Notre Histoire – Kermarron Maison Solidaire

De 1973 à aujourd’hui, 45 ans d’histoire…

LE « CENTRE » :
Les dates qui ont jalonné la vie du centre d’animation sociale de Kermarron.

  • 1973

    C’est l’ouverture de l’antenne sociale avec les interventions de Mme Pernaut ( conseillère en économie de la CAF et de Jean Celton (Directeur du Centre Social CAF Douarnenez)

  • 1983 

    Création d’un poste d’animateur, par la volonté de la CAF et de la Ville, un poste qui sera occupé par André Berthou (recruté par la  CAF)

  • 1988

    Changement d’animateur, en mai Jean-Marie Kérisit est recruté pour assuré des vacations le mercredi, le samedi et les vacances scolaire, en juin, Marc Monneraye est recruté sur le poste d’animateur.

Le local est baptisé Centre d’animation.

  • 1991

    Le centre d’animation de Kermarron reçoit son premier agrément  « centre social » dont la CAF en assure la gestion.

  • 1995 

    En février le directeur de la CAF annonce sa décision de supprimer le poste de vacations (occupé par Jean Marie Kérisit) représentant à cette date un ¾ temps. Le responsable du centre (Marc Monneraye) dénonce le bien fondé de cette décision et les détournements des prestations de centre social effectués par la CAF du Sud Finistère à d’autres usages que ceux auxquels ils sont destinés.

  • Mars 1995

    Mutation forcée du responsable du centre (Marc Monneraye) pour avoir « dit la vérité » et défendu l’intérêt collectif, mais un poste sera sauvé par l’engagement des professionnels et la volonté des habitants (avec la titularisation de Jean Marie Kérisit).

  • 1998 

    Après un période de transition, création à nouveau d’un poste d’animation en complément du poste de responsable avec l’arrivée d’une nouvelle animatrice, Gisèle Ferec ce qui donne un nouvel élan et une dynamique sur le quartier.

  • Septembre 2001

    La CAF du Finistère annonce son projet de désengagement de la gestion directe du « centre social de Kermarron » ;

  • Fin 2001

    Une convention Ville/CAF avec le soutien du Conseil Général prolonge le maintien provisoire de l’agrément du centre social en gestion CAF pour l’année 2002.

  • 2002 

    L’incertitude plane sur l’avenir du centre social de Kermarron, sur les postes et la continuité du projet.

Les habitants de Kermarron décident à travers l’association de prendre leur destin en main.

 

L’ASSOCIATION:

 1986

  • En septembre, création et déclaration en préfecture de l’Association Loisirs de Kermarron, Cyrille Romual en devient le premier président.
  • 1992 

    Création d’un collectif d’habitants pour fêter « Les 25 ans de Kermarron ». Ce collectif regroupe l’association, l’association loisirs de Kermarron l’Amicale des Locataires CNL, l’Ecole Maternelle Henri Wallon, et des habitants.

  • 1993

    L’association change de nom, elle s’appelle désormais « Avenir de Kermarron » Aimée Quéinnec en devient la présidente. La même année en juin, création des « Vendredis Soirs » et en octobrecréation des « Mercredis sympas » par des groupes d’habitants.

  • 1995

    Soutien des habitants aux animateurs lors du conflit sur le maintien des postes. Une  pétition est signée par 300 personnes en une demi-journée. « L’avenir de Kermarron » ne regroupe plus que quelques adhérents. La personnalité de la présidente exclue une participation ouverte à tous.

  • Avril 1995

    – création d’un « Conseil de quartier ».
    – mise en place des commissions.

    Un collectif d’habitants reprend la destinée de l’association, lui donne unnouveau nom, « Association Kermarron » et met en place un fonctionnement collégial.

  • 1996

    Premier rassemblement du réseau REVES d’Habitants à Kersidan (Trégunc).

  • 1999

    Refonte des statuts de l’association, et formation des élus du Conseil d’Administration, dans le cadre d’une formation mise en place par les CEMEA. Richard Pallarès devient le nouveau président de l’associationEn avril de cette même année, création des jardins familiaux.

  • 2000 

    Mise en place d’un groupe de travail par l’Office HLM, sur l’aménagement des cages d’escaliers et de l’espace environnemental, travail qui amènera l’association à réfléchir au un projet d’extension du centre social.

  • 2001

    En mai, deuxième rencontre REVES d’Habitants. Suite à l’annonce de la CAF de son désengagement de la gestion directe du Centre Social de Kermarron, notre association n’est pas informée, consultée, associée à la démarche d’une convention partenariale des centres sociaux sur Douarnenez (Il y avait à cette époque 4 centres sociaux agréés sur la ville de Douarnenez : 2 en gestion CAF  (centre ville et Kermarron) et deux en gestion MJC (Pouldavid et Kerguesten). Des demandes de rendez vous sont faites auprès de la ville et de la CAF à cet effet.

  • 2002 

    Le Conseil National de la Vie Associative (CNVA) observe l’expérience de Kermarron pour sa recherche-action sur : « Les nouvelles formes d’organisation sociales à l’œuvre pour la vitalité des territoires ». Tournage du film documentaire de Luc Blanchard « Rêves d’Habitants » Notre association décide d’assurer la gestion du centre social :

  • 4 novembre 2002

    Courrier à la CAF et à la Mairie pour faire état de notre proposition de gestion du centre social avec maintien du personnel. Présentation d’un pré-projet à la commission sociale de la CAF le 21 mars 2003 pour obtenir un agrément de centre social.

  • 23 Mai 2003

    Demande d’agrément de Centre Social à la Commission sociale (Caf du Sud Finistère). Attribution d’un agrément d’animation sociale locale du 1er Janvier 2004 au 31 Décembre 2006 avec des moyens mis à disposition par la CAF (Poste de responsable, personnel d’entretien, véhicule 9 places) équivalent à une prestation de centre social. Reconnaissance de notre projet comme relevant d’un centre social mais pas d’agrément pour des raisons qui appartiennent à la CAF !

  • Novembre 2006

    Commission sociale (Caf du Sud Finistère). Renouvellement de l’agrément, d’animation sociale locale du 1er Janvier 2007 au 31 Décembre 2009

  • Novembre 2009

    Commission sociale (Caf du Sud Finistère). Renouvellement de l’agrément, d’animation sociale locale du 1er Janvier 2010 au 31 Décembre 2012

  • Octobre 2010 

    Absence pour longue maladie du responsable du centre social. Malgré la convention de mise à disposition qui nous lie avec la CAF du Sud Finistère pour ce personnel (avec un remplacement prévu contractuellement), celui-ci ne sera pas remplacé durant 18 mois ?

  • 2011 

    L’association change de nom et devient « Kermarron Maison Solidaire« . Cette nouvelle appellation correspond mieux à notre projet et à notre ambition de développement social local.

  • Octobre 2012

    Demande d’agrément de préfiguration de  Centre Social Notre demande (et notre dossier) ne sera pas étudiée comme telle par la commission de validation des projets de la CAF du Finistère (Fusion des CAF du Sud et du Nord en fin 2011). Notre demande passera en définitive devant la commission en février 2012 avec l’attribution d’une prolongation d’agrément d’espace de vie sociale de janvier 2013 à septembre 2013. Tous les moyens mis à disposition par la CAF (équivalent à 70 000 €) nous ont été progressivement supprimé entre 2011 et 2012.

  • Octobre 2013

    Nouvelle demande d’agrément de Centre Social  dans le cadre d’une démarche concertée avec la MJC de Douarnenez. Refus d’agrément de centre social sans justification (décision annoncée par les représentants de la CAF avant la réunion de la commission délibérative qui sera confirmée par le vote du CA le 19 décembre) Attribution d’un agrément d’espace de vie sociale pour un an d’octobre 2013 à septembre 2014.

  • Décembre 2013

    Lors de son Conseil d’Administration du 19 décembre, la CAF du Finistère a décidé de ne pas attribuer d’agrément Centre Social à la Maison Solidaire de Kermarron, sans argumentations, mais de prolonger l’agrément d’Espace de Vie Sociale jusqu’au 30 septembre 2014. Cette décision met en péril de fonctionnement et les postes de la Maison Solidaire.

  • 2014

    La Maison Solidaire de Kermarron poursuit son action sans les moyens nécessaires.
    En parallèle, un projet d’agrément Centre Social est reproposé à la CAF pour les année 2015-2016. Il sera une fois de plus rejeté sans argumentation fondée, renouvelant l’agrément d’Espace de Vie Sociale.
    Le premier CDI de l’association est signé pour le poste d’animation, avec Tugdual Le Nabec

  • 2015

    La Maison Solidaire de Kermarron reçoit le soutien du Sénateur Maire qui assure un financement complémentaire au titre de sa réserve parlementaire.
    En Janvier, l’association apprend que la CAF met fin, sans discussions possibles et dès le 30 juin, à la mise à disposition (facturée) de la responsable, Gisèle Férec, en poste à Kermarron depuis 18 ans.
    Un second poste en CDI est alors créé avec l’embauche de Myriam Benhamida. L’association devient alors employeur à 100%.

  • Juillet 2016

    L’association fête ses 30 ans d’existence, de projets, d’action. A cette occasion, elle organise et accueil les 4èmes rencontres RÊVES d’Habitants, qui se dérouleront les 1, 2 et 3 juillet, en même temps que les festivités des 30 ans qui ont rassemblés près de 1000 personnes.

  • Fin 2016

    Nous présentons, une fois de plus, notre projet de Centre Social à la CAF du Finistère, qui le rejette, encore et toujours, sans justifier sa décision. Nous serons agréé Espace de Vie Sociale pour les années 2017-2020.
    La Réserve parlementaire aura permis l’équilibre financier de l’année 2016.

  • 2017

    Pour la troisième année, l’équilibre financier de l’association tient sur l’octroi de la Réserve Parlementaire. Mais en septembre, le gouvernement annonce sa suppression dès 2018. Nous alertons alors nos partenaires sur l’urgence de trouver une solution de financement pérenne, pour maintenir notre action et les 2 postes.
    Le Comité de Suivi Partenarial sollicite alors le Schéma Départemental de l’Animation de la Vie Sociale du Finistère. La Ville de Douarnenez s’engage à maintenir ses moyens financiers jusqu’en 2020 inclus.

  • 2018

    A ce jour, aucune solution n’a été proposée / trouvée, ce qui nous contraint à entamer l’année sans avoir l’assurance de pouvoir équilibrer l’exercice.