Lectures poétiques :

Parce que la poésie et la musique ne s’arrêtent pas pendant le confinement, les collectif Douarnenistes « 30 minutes d’insomnie » et Poèmes Bleus, qui proposent de temps à autres des lectures poétiques en musique à la Maison Solidaire, vous offrent leurs « Lectures de Confinement » en ligne. Un audio de 8 minutes vous sera proposée par semaine. C’est par ici

Pour les enfants :

Cristin Merienne vous propose également sa « Note Rouge » à la Harpe et au chant, pour les petits et les grands. 3 minutes à découvrir sur cette vidéo :

 

Des jeux de mots :

Et comme vous avez du temps devant vous, on vous propose de découvrir les dernières créations du Tripot Linguistique, ce jeu de Mots créatif que nous propose régulièrement Jacques Vincent (et que vous retrouverez dans la vidéo citée plus haut).

Bonne lecture !

Tripot du 13 mars 2020, Kermarron
Ont joué : Andrée, Armelle, Chantal, Jacqueline, Jacques, Lysiane, Marcelle, Olga,
Sonia, Yvelise.
• Cet arbre a pris naissance par le racines et a donné trois fruits dont on a écrit le
nom. (Jacques)
• Au-dessous de l’arbre je me suis empressée de couler sur le dentier. (Yvelise)
• Sûr de lui le garçon attend sous l’arbre que le soleil chasse la pluie. (Lysiane)
• Sous l’arbre au milieu du village est assis un cuisinier de couleur. (Jacques)
• Au Pays-Bas les arbres bouchent la lumière. (Marcelle)
• Incognito je surveille le grand arbre qui a pour usage de me gratifier de son odeur.
(Sonia)
• Armé de poils comme des aiguilles l’arbre navigue. (Armelle)
• L’animal pour sauver sa peau est monté dans le grand arbre. (Olga)
• Ma mère a changé le ……… pour porter d’autres oreilles. (Yvelise)
• Essoufflée, l’accoucheuse tend l’oreille et pousse la porte : il était temps !
(Jacques)
• Aller est précieux en portant ce qui habite l’oreille. (Armelle)
• On porter la parole, la musique aux oreilles et au nez alors? (Sonia)
• Sur le fond noir, cette fille aux yeux clairs portait des boucles d’oreilles. (Chantal &
Jacqueline)
• Avec force et saveur, portez l’oreille et partagez. (Yvelise)
• Chaque jour le nom de mon foyer m’a été rapporté à l’oreille. (Olga)
• Dommage, ma tête est loin du fil du miroir. (Yvelise)
• Éloignée du miroir je vois ma tête difforme et ça me peine. (Sonia)
• La mer, telle un miroir est loin de vêtir ma tête. (Armelle)
• La tête de mon frère est loin du miroir qui respire. (Marcelle)
• Cher miroir, je m’éloigne de toi pour cacher les défauts de ma tête. (Chantal &
Jacqueline)
• Dans la vie il fait bon boire mais que ma tête est loin du miroir! (Olga)
• Le terrien s’éloigne des miroirs parce que sa tête lui déplaît. (Jacques)
• Mon seul maître a pour genre d’avoir l’œil dur. (Chantal & Jacqueline)
• L’œil seul génère sur sa face la maîtrise. (Andrée)
• Le maître seul a le pouvoir d’engendrer le troisième œil. (Sonia)
• Il est libre et seul le maître. Quel genre avec son œil ! (Marcelle)
• Mon seul maître a la plume légère, son œil est du genre aiguisé. (Chantal &
Andrée)
• Ce genre de maître m’a mis seul le doigt dans l’œil. (Olga)
• Ce magistrat solitaire a mauvais genre, je l’ai a l’œil et n’en ferai pas mon allié.
(Jacques)
• Quelle beauté de faire aimer un bref instant voler avec la main. (Sonia)
• Les oiseaux aiment voler au beau temps, bref, venir dans nos mains. (Jacqueline)
• Un bref instant mon bel étalon m’a aimé et volé un baiser sur la main. (Olga)
• c’est un vol bref que celui maintenu dans le beau de l’amour. (Armelle)
• Je vous prends la main dans le sac ! C’est pas beau de voler le bréviaire du curé,
même si vous ne l’aimez pas. (Jacques)
• J’aime voler, bref, je me trouve belle avec mes mains qui s’agitent. (Andrée)
• Quel désordre, on croirait que tu as tout juste dix ans. Et ça te fait rire ! (Jacques)
• L’herbe et les fleurs donnent un mental aquatique. (Armelle)
• L’air me fait signe, je tiens à vouloir guérir. (Sonia)
• Le désir de bien jouer se fait sentir, la charge est importante. (Marcelle)
• Au bord du bois, je sers l’animal en lui faisant sentir la présence du chasseur.
(Lysiane)
• Pour toucher et cultiver la terre sans avoir mal au dos, il est bon de manger du
poisson. (Olga)
• Ce sonneur au sang chaud est si rond qu’il est incapable d’agir mais c’est humain.
(Chantal & Jacqueline)
• Ce cavalier corpulent te ressemble en tous point, à s’y méprendre. (Jacques)
• Ce passage dans l’association m’a fait lever le corps et m’effondrer. (Chantal &
Jacqueline)
• À côté de ce corps chaleureux, plein de sel, mon esprit voyage. (Sonia)
• Un autre mouvement et mon corps prendra place puis me fera sortir de ce mauvais
pas. (Andrée)
• Le cœur a l’art de la mémoire et de veiller sur mon corps. (Olga)
• La quête d’une circulation me fait courir les bras aux corps. (Armelle)
• Couvrir son corps d’une image et songer à le dire pour ne pas oublier. (Marcelle)
• Les rivaux des arbres étaient trois, prendront-ils racine sur cette place? (Sonia)
• Le sort m’a armée de nombreuses racines à la naissance. (Armelle)
• C’est écrit en première page, c’est désarmant et radical, si ça s’ébruite …
(Jacques)
• Par la tempête mon grand arbre s’est déraciné, est devenu sec, a perdu ses
couleurs et baissé les armes. (Chantal & Jacqueline)
• En d’autre temps l’arme du cuisinier servait à déraciner les arbres. (Olga)
• L’armée des villageois en mouvement pèle les racines. (Marcelle)
• Dans mon jardin je m’assois puis je regard mon ami armé d’une pelle qui plante
cette plante aux belles racines. J’attends la suite. (Andrée)
• En sécurité, au garde-à-vous, je me presse de lever le pied pour l’aiguiller. (Sonia)
• Je suis pressée de garder mes beaux bas lumineux qui me font de belles jambes
et de beaux pieds. (Chantal & Jacqueline)
• Je me garde bien de naviguer à poil et me presse à pied. (Armelle)
• Ce gardien qui piétine sous la pluie est un garçon dépressif. (Jacques)
• Pressée, je marche à pied sous un soleil lumineux pour garder les odeurs des
fleurs. (Chantal & Jacqueline)
• D’un pas pressé le gardien va avertir le roi que le pays et en train de couler. (Olga)
• Il faut user de ses connaissances pour garder bon pied sans se presser. (Marcelle)